« Ils font Nice » : chaque semaine, nos figures locales mises en vedette dans Nice-Presse.
Elsa Riviera, Martin de son vrai nom, réalise des cartes postales types Polaroid de la Côte d’Azur. À l’aide de son smartphone, elle capture les petits détails parfois invisibles… De quoi redécouvrir notre cité sous un autre œil !
Comment est né votre projet ?
J’ai toujours aimé faire des photos notamment lors de mes voyages, au Canada, en Australie, au Mexique ou en Colombie… Quand j’ai déménagé à Nice en 2014, j’ai commencé à me plonger un peu plus dans ce milieu. La ville m’a vraiment inspirée grâce à ses couleurs et sa luminosité.

Toute ma famille et mes amis me disaient,«il faudrait que tu essaies d’en faire quelque chose » mais je ne savais pas vraiment comment me lancer. Pour décorer ma maison, j’ai voulu faire développer mes clichés personnels en format Polaroid. J’ai trouvé le résultat vraiment top ! Fin 2021, l’idée d’en faire des petites cartes postales m’est alors venue. Puis j’ai commencé l’activité professionnelle il y a un an.
Parlez-nous de vos créations…
Je repère des éléments et je les prends en photo. Souvent, les gens se demandent d’où proviennent mes idées, alors que c’est juste au-dessus de leur tête. J’essaie de capturer des choses de la vie de tous les jours qui peuvent être banales, auxquelles on ne prête pas forcément attention.
Lorsqu’elles sont mises sous un angle original, ça peut faire un cliché incroyable, mais aussi créer une émotion. L’idée est de permettre aux gens de voir la ville autrement, d’un autre regard. D’ailleurs, les locaux sont souvent intéressés, c’est super !

Quel matériel utilisez-vous ?
J’utilise mon smartphone, j’aime cet outil. Par exemple, j’ai photographié les grands palmiers à côté de la place Garibaldi. Ils me font penser à la Californie. Il y avait leur ombre qui se projetait sur la façade avec la lumière. C’est devenu l’un de mes best-sellers.
Où pouvons-nous trouver vos clichés ?
Sur mon site en ligne mais aussi dans les boutiques Saveurs de Provence, à l’aéroport de Nice, à La Maison de Nice, à l’office du Tourisme de Menton, à la villa Masséna ou encore dans le concept store Mon oeil. D’ailleurs, pour la petite histoire, une production de cinéma a vu mon travail là-bas, donc elles seront dans un film prochainement. On peut trouver les cartes en format Polaroid, des posters carrés, des magnets et des calendriers.

Quels sont vos meilleurs souvenirs ?
Depuis que je me suis lancée, j’ai rencontré des personnes qui sont devenues de véritables amies. Beaucoup sont d’ailleurs des illustratrices, comme Tata Clairette ou Dolcenola. Ce sont de très belles rencontres. On s’entraide, on se donne des conseils… C’est super !
Et à l’avenir ?
Pour l’instant, j’ai fait ça à Antibes, Cannes, Menton, ainsi que dans la Vallée des Merveilles. Mon idée est de développer le concept dans différentes villes comme Marseille, Bordeaux ou encore Paris… D’ailleurs, j’aimerais bien faire une collection pour les Jeux Olympiques. L’étranger m’attire aussi, mais pour plus tard (sourire).
Elles et ils font Nice :
- Jacques Gantié, critique gastronomique : « notre région est incroyable !»
- Les Onda et leurs motos, une histoire de famille et de passion, quartier de la Libération
- Au « Clos de Laure », famille, passion et bons produits du terroir !
- Chez Lou Pantail, « nos spécialités niçoises et des recettes oubliées »






