La Métropole doit faire des annonces au sujet de l’habitat cette semaine.
Relire > Budget de Nice Métropole : les logements sociaux agitent (encore) les débats
La sanction est tombée. 33 communes maralpines vont devoir payer des amendes en 2024 pour non-respect de la loi SRU, qui leur impose entre 20 et 25% de logements sociaux. L’arrêté préfectoral a été signé le 28 février dernier.
Plusieurs villes des Alpes-Maritimes sont concernées, telles que Biot, Cagnes-sur-Mer, La Gaude, Mandelieu-la-Napoule, Saint-Laurent-du-Var, Menton ou encore La Trinité. Au total, celles qui appartiennent à la métropole Nice-Côte d’Azur devront débourser une dizaine de millions d’euros.
Cannes, dirigée par David Lisnard, n’est plus concernée, puisqu’elle fait figure de bonne élève : dépassant 18% du quota S.R.U, elle n’est pas carencée.
La ville-capitale “a déposé un recours gracieux” pour 2020-22, une période “covidée”. Fin février, une centaine d’élus locaux dénonçaient dans une tribune les contraintes imposées par ce texte et formulaient une série de propositions, résumées dans cet article.
Mardi, en amont du prochain conseil métropolitain (11 mars) et du débat d’orientations budgétaires de la commune, le vice-président Anthony Borré détaillera à la presse « le règlement financier exceptionnel 2024-2026 de la Métropole et de la Ville pour soutenir les opérations de logement social et ceux créés en surélévation » tout en faisant un point sur « la réhabilitation du parc existant ».
Celui qui est aussi le président de Côte d’Azur Habitat rappelle que, malgré des difficultés évidentes, le nombre de HLM est en hausse de 30% depuis 2008 et l’élection de Christian Estrosi.



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