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C’est un débat plus que centenaire que nous proposions de rouvrir il y a quelques jours. Où commence, à l’Est, et où s’achève, à l’Ouest, la Côte d’Azur ? Où faut-il poser une limite avec la Riviera Italienne, et avec la Provence ?
Vous avez été nombreux à réagir sur Nice-Presse. Et mis à part sur le fait que Nice en soit la capitale, personne n’est d’accord sur le reste ! Nous rappelions par ici l’origine littéraire de cette appellation datant de 1887. Comme toute tradition locale, aux habitants de trancher. Voici vos avis, amusants pour certains !
Pour René, les frontières, ce sont Menton et Cannes. Mais alors que devient Mandelieu-la-Napoule ? Olivier reprend l’acception la plus répandue : de Menton jusqu’à Saint-Tropez. Et que le littoral : « à l’intérieur, ce n’est pas la Côte ». Et pour l’azur, on se référerait à celui de l’eau, pas celui du ciel.
Jérôme, lui, veut pousser à l’Est jusqu’à Vintimille, chez nos amis italiens. Et au Nord, jusqu’aux portes de Saint-Paul-de-Vence. Leonardo aussi veut aller jusqu’à la frontière italienne. Et comme bien du monde, courir jusqu’à Théoule.
« De Rauba Capeù à Carras !»
Maryze plaide pour une Côte d’Azur XXL : Marseille-Menton-Grasse. Sacré triangle. Que justifie Yves : « La Côte d’Azur s’achève aux calanques de Cassis, à l’Est de Marseille, car les paysages, les côtes rocheuses et déchiquetées sont comparables à l’Estérel ». Jérôme évoque le Lavandou, dans le Var, comme borne.
Pour Lionnel, arrêtons nous du côté de la cité des palmiers, Hyères. Vincent en voudrait encore davantage, même s’il est peu suivi : Cinque Terre-La Camargue-les Préalpes !
Parmi les autres contributions reçues, celle de Jean, puriste parmi les puristes : « De Rauba Capeù à Carras !» Même topo pour Arthur : « de l’aéroport au château de l’Anglais ».
Ou chez Massi : « ça n’existe pas, il s’agit juste d’une invention (…) pour diluer le comté de Nissa et sa Riviera dans cette pauvre Provence, masturbation politique. Viva la Riviera de Gênes à Nissa, le reste ne nous concerne pas ». Mais comme l’a souligné notre lecteur Yves, déjà cité plus haut, il s’agit d’une « pure invention poétique ». Il est heureux que, tel qu’on l’observe ici, chacun se l’approprie !





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