Où faudrait-il inscrire son enfant pour qu’il passe son brevet des collèges dans les meilleures conditions ? Grâce aux dernières données de l’Éducation nationale, on sait désormais quels sont les établissements maralpins les plus performants.
En 2025, douze collèges des Alpes-Maritimes ont obtenu les 100 % de réussite au brevet. C’est ce qu’on apprend en découvrant les chiffres de l’Éducation nationale parus en ce début du mois d’avril. Compilées par France Info, ces données nous permettent de mettre en perspective les établissements de chez nous.
Pour les comparer, il existe plusieurs outils. Le score brut lors de l’épreuve finale en 3e, mais pas seulement. Car il faut savoir regarder un peu plus loin que le diplôme, et analyser la note moyenne au concours, le taux d’accès entre la 6e et la 3e, la part des élèves présents à l’examen ou encore la « valeur ajoutée » de l’école.

Un dernier critère particulièrement utile, puisqu’il compare le bilan obtenu et celui espéré pour un site qui serait composé du même type d’élèves (âge, origine sociale, sexe et niveau scolaire). On a ainsi un aperçu des collèges qui « surperforment », et de ceux qui sous-performent par rapport à ce qui est attendu.
Ces collèges qui ont une vraie valeur ajoutée
En prenant tout ceci en considération, on peut dresser une liste des maralpins les mieux lotis. Se démarquent par leur moyenne au brevet : Stanislas (14,8/20, Nice), Saint-Barthélemy (14,6/20, Nice), le collège international de Valbonne (le seul public du top 5, 14,4/20), Blanche de Castille (13,8/20, Nice) et Fénelon (13,7/20, Grasse).
Si l’on se concentre sur la valeur ajoutée des établissements, les Bréguières (Cagnes-sur-Mer, +9 points) et Fersen (Antibes, +9) se distinguent, avec en plus un fort taux de réussite (99 % et 96 % de succès).
Les résultats de Vallées du Paillon (Contes, +7), Pierre-Bonnard (Le Cannet, +7), Sidney-Bechet (Antibes, +7), Maurice-Jaubert (Nice, +7) et Jasmins-Sainte Marguerite (Grasse), tous publics, sont également à relever.
Et dans l’accompagnement des ados d’un bout à l’autre de ces quatre années, quelles sont les institutions « en haut du panier » ?
On retrouve Saint-Barthélemy (97 % des jeunes vont de la 6e à la 3e), les Mimosas (Mandelieu-la-Napoule, 96 %), les Baous (Saint-Jeannet, 96 %) et César (Roquefort-les-Pins, 96 %).
Trois établissements de Nice s’illustrent
À la lecture de ces données, les trois écoles qui se démarquent dans l’ensemble des catégories sont Stanislas, Saint-Barthélemy et Blanche de Castille. Trois représentants de Nice.
Au contraire, d’autres confrères apparaissent régulièrement dans le bas de tableau. C’est le cas en particulier de Simone-Veil, Frédéric-Mistral et Jean-Rostand dans la capitale maralpine.
L’Eau Vive, à Breil-sur-Roya, Gérard Philipe, à Cannes, ou encore André Maurois, à Menton, affichent aussi des lacunes…



On en parle du niveau social et de la sélection dans les établissements privés ???