Le nouveau palmarès des meilleures villes étudiantes de France vient de tomber et réserve quelques sueurs froides à la capitale azuréenne. Si le soleil et le cadre de vie font toujours rêver, la réalité du portefeuille pousse de nombreux jeunes à revoir leurs plans.
Un outil pour comparer, si vous hésitez encore. Depuis plusieurs années, L’Étudiant dresse son palmarès des meilleures localités de l’Hexagone pour l’après-baccalauréat. Une édition 2026 sous le signe de légers bouleversements. Le baromètre prend toujours en considération douze critères, mais certains ont été améliorés, et un indicateur mesurant l’accessibilité des lieux et services de la ville pour les personnes en situation de handicap a été ajouté.
Cet index a été partagé ce mercredi 27 mai, et met en concurrence pas moins de 50 collectivités françaises de plus de 7 500 étudiants. Malheureusement pour Provence-Alpes-Côte d’Azur, aucun de ses représentants ne parvient à intégrer le top 10. A contrario, sa voisine, l’Occitanie, est en force avec deux communes sur le podium, dont Toulouse, la cité en tête, comme l’an passé. Derrière Rennes (Bretagne, deuxième), Montpellier arrive en troisième position.
Cadre de vie idéal, coût de la vie pénalisant : ce qui coince sur la Côte d’Azur

Quant à Nice, elle recule un peu par rapport à 2025, après une nette remontée. Dans le top 20 précédemment, elle est cette fois-ci 22e. Sur 103 points, la capitale maralpine en a obtenu 61,5.
Elle dispose d’atouts, comme l’attractivité (8,5 sur 10) et la vie étudiante (19 sur 30). Même l’accès à l’emploi n’est pas si terrible chez nous (6,5 sur 10). Mais la Baie des Anges est encore et toujours pénalisée par les mêmes choses.
Les loyers très élevés des studios, ce qui est la norme ici, freinent celles et ceux qui voudraient venir s’instruire sur la Côte d’Azur. Et la tension locative actuelle n’aide pas. Globalement, le coût de la vie n’est pas adapté à un budget de jeune adulte scolarisé.
Marseille, Toulon, Avignon : le bilan contrasté des autres villes du Sud
Parmi les autres sujets importants à relever, notons que pour l’aspect « transports », Nice obtient une évaluation correcte. L’abonnement Lignes d’Azur à 180 euros est loin des tarifs les plus onéreux du pays. On ajoutera que sa localisation, non loin de l’Italie et au bord de la Méditerranée, plaît aussi.
Dans la région, trois autres secteurs sont observés. Le duo métropolitain Marseille-Aix-en-Provence est, de loin, celui qui s’en tire le mieux (19e, comme en 2025). C’est plus difficile pour Toulon (entre 31 et 40) et Avignon (41-50), qui toutefois, ne jouent pas dans la même cour que les grandes aires urbaines de Provence-Alpes-Côte d’Azur.





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