Comme Olivier Véran l’avait anticipé la semaine dernière, les Alpes-Maritimes figurent bien parmi les départements de France où le début du couvre-feu est avancé de deux heures, dès le samedi 2 janvier (18h-6h du matin).
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L’objectif majeur est d’éviter un reconfinement, alors que les indicateurs sanitaires sont plutôt inquiétants chez nous depuis la mi-décembre, faisant de Nice la métropole la plus touchée de France par le coronavirus.
Les départements concernés sont les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, les Ardennes, le Doubs, le Jura, la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Moselle, la Nièvre, le département des Vosges, la Haute-Saône, la Saône-et-Loir et le Territoire de Belfort.
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Le gouvernement a donc décidé d’étendre cette nouvelle restriction sur l’ensemble des Alpes-Maritimes, alors qu’une application sur la métropole de Nice, voire sur la commune elle-même a été envisagée.
Le 30 décembre, plusieurs élus de la Côte d’Azur sont montés au créneau contre cette décision qu’ils jugent « inepte et inapplicable ». Les maires de Cannes, Villeneuve-Loubet et Antibes ont notamment signé cet appel au vitriol. Christian Estrosi estime quant à lui qu’il s’agit du plan le plus approprié pour éviter un nouveau confinement.
Au 31 décembre 2020, le département Alpes-Maritimes recense 555 hospitalisations en cours pour cause de COVID-19 dont 62 en réanimation (70% pour la tension hospitalière). Le taux d’incidence y est de 305 au 28/12 : la moyenne en France est 124, et le seuil d’alerte 50.







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