La fusillade a marqué les esprits. Fin septembre, trois coups de feu ont pu atteindre deux personnes dans le centre-ville de Cagnes-sur-Mer. Louis Nègre avait secoué l’Etat, avant de serrer la vis par lui-même…
C’est, parmi les grandes villes, la plus sûre de toutes en Provence-Alpes-Côte d’Azur. D’après les derniers chiffres de la délinquance, Cagnes-sur-Mer s’impose comme un modèle à suivre. Ce qui n’empêche pas cette grande cité de la métropole niçoise de connaître des poussées de fièvre sur le terrain de l’insécurité.
Ainsi, en fin de soirée le 26 septembre dernier, des coups de feu sur la voie publique avaient pu toucher et blesser grièvement deux personnes.

La Ville avaient rapidement confirmé les premiers éléments : il s’agissait bien de tirs de kalachnikovs. L’édile, Louis Nègre, dénonçait « la dérive que subit notre pays depuis des années » tout en réclamant à l’État « des mesures fortes ».
Pour l’heure, le nouveau ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau n’a pas pris d’engagements chiffrés en termes d’effectifs pour la police nationale, alors que les Alpes-Maritimes ont perdu beaucoup d’agents ces dernières années.
Comme le relaie Nice-Matin le 9 novembre, Cagnes a décidé de renforcer sa police municipale. Ce sont cinq nouveaux professionnels qui rejoindraient ainsi les rangs dans les mois à venir, pour atteindre une quarantaine de postes. La ville, de taille moyenne, compte 52.000 âmes.






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