Ces jeunes au coeur de la campagne · C’est sur le Cours Jacques-Chirac, au pied de la Colline du Château, que Kelian Dubas (29 ans), Léa Corradi (28 ans) et Lucas Magliulo (30 ans) ont accepté le rendez-vous de Nice-Presse Dimanche. Tous trois s’activent parmi les « Jeunes avec Estrosi », organisés pour l’aider à remporter, une quatrième fois, la prochaine élection municipale.
Quelques instants plus tard, les voici sur la Promenade des Anglais, face à la Méditerranée, pour une séance photo bien aidée par un soleil éclatant. L’occasion pour les Jeunes avec Estrosi d’afficher leur fidélité au maire sortant (Horizons), de répondre aux critiques et de détailler les priorités qu’ils entendent porter durant cette campagne.
Comment êtes-vous arrivés en politique, qu’est-ce qui vous a séduit chez Christian Estrosi ?
Lucas : Mon engagement s’est construit autour de deux figures : Nicolas Sarkozy et Christian Estrosi. J’ai rejoint les « Jeunes Républicains » puis les « Jeunes avec Estrosi » dès 2014. Je suis Niçois depuis plusieurs générations et j’ai voulu passer du statut de spectateur à celui d’acteur dans ma ville (Lucas Magliulo est devenu l’an passé conseiller municipal, subdélégué au sport et au commerce, NDLR).

Léa : Je me suis engagée il y a plus de dix ans, à l’époque chez les « Jeunes Républicains », avec aussi bien Christian Estrosi qu’Éric Ciotti : il n’y avait pas encore de fracture entre eux. J’ai ensuite travaillé avec Marine Brenier, dont j’ai été l’attachée parlementaire (elle fut députée entre 2016 et 2022, NDLR). Au moment de la scission, j’ai choisi de rester fidèle à Christian Estrosi, tout en demeurant LR. Pour moi, c’est une continuité très logique.
Kelian : J’ai toujours été porté par un engagement associatif (notamment en tant qu’ex-vice-président de la Fédération des associations étudiantes des Alpes-Maritimes, NDLR). Ce qui m’anime, c’est de pouvoir consacrer du temps et de l’énergie à un projet d’intérêt général. À Nice, j’ai retrouvé une volonté de rassemblement chez Christian Estrosi : il sait fédérer des forces très, très différentes. C’est ce qui m’a convaincu !
Christian Estrosi est aujourd’hui chez Horizons, après avoir quitté Les Républicains. Certains lui reprochent d’avoir changé de parti. Quel est votre avis ?
Léa : C’est un homme de droite, constant sur ses valeurs, en particulier sur la sécurité. Il a toujours eu ces combats. Aujourd’hui, il n’est plus candidat LR, mais je pense que Les Républicains ne présenteront pas de candidat contre lui. Ils seront à ses côtés pour éviter que Ciotti ne prenne la mairie. Ce serait une trahison des valeurs du parti.

Kelian : Sa politique est locale, transpartisane. Sécurité, transition écologique, qualité de vie : ce ne sont pas des questions de droite ou de gauche. Ce qui compte, c’est qu’il reste fidèle à notre cité et aux Niçois.
Lucas : En 2021, dans un tout autre contexte, Christian Estrosi a préféré changer de parti plutôt que de trahir ses valeurs. Il n’a qu’une seule boussole : Nice. Et comme il le dit souvent, « Quand on se regarde, on s’inquiète, quand on se compare, on se rassure…».
L’opposition voit dans son bilan une politique « bling bling », qui manquerait de vision d’avenir…
Kelian : Quand on plante un arbre, certains écologistes critiquent sa taille… Pourtant, la politique « un arbre / un habitant » est une réalité. Nice est souvent citée en exemple pour sa qualité de vie, sa sûreté, sa transition écologique. Christian Estrosi agit : il végétalise, il recrute des policiers municipaux, il installe des caméras. D’autres envoient des tweets et des courriers haineux. Chacun jugera !

Léa : Nice a été métamorphosée. C’est un fait. Je me rappelle de la ville quand j’étais petite, et elle n’avait rien à voir. Aujourd’hui, elle est propre, sécurisée, agréable. Les touristes le voient aussi…
L’insécurité dénoncée le soir dans certaines rues serait un fantasme ?
Kelian : La sécurité est avant tout une compétence de l’État. Malgré cela, la municipalité fait tout ce qui est en son pouvoir : première police municipale de France, vidéosurveillance, renforts demandés avec fermeté à l’État… C’est un engagement constant.
Léa : On sort souvent dans le Vieux-Nice. Personnellement, en tant que femme, je ne me sens pas en insécurité. Évidemment, il y a des zones à éviter, comme partout, mais il y a un vrai effort de la Ville, avec une totale mobilisation de la police municipale.
Certains parlent d’une ville à deux vitesses, où certains quartiers seraient laissés pour compte. Que leur répondez-vous ?
Léa : Je les invite à aller voir ce qui s’y passe. Chaque quartier a ses animations, ses projets. Le tourisme fait vivre énormément de Niçois. Par ailleurs, prenez Les Moulins : il y a eu de vraies rénovations, une transformation.
Kelian : Le maire est très présent sur le terrain. Il fait régulièrement des réunions publiques dans les quartiers, où le micro circule. Beaucoup de projets ont vu le jour : cantines, crèches, parkings, requalifications. Évidemment, le centre-ville avance vite, il rayonne, attire les touristes, crée de l’emploi. Mais toute la ville est concernée.
Lucas : On entend parfois que les gens ne voient pas ces avancées, mais le maire a lancé la démarche « À vous la parole » pour écouter, relayer et répondre. Les projets proposés par les habitants sont mis en œuvre. Il y a une concertation et une volonté de faire.

Le logement sera-t-il la grande priorité de la prochaine campagne ?
Léa : Les JO d’hiver 2030 vont nous laisser un bel héritage : une grande structure de logements étudiants, et une part de HLM. C’est une sacrée avancée.
Kelian : C’est une urgence. Il y a peu de foncier disponible, mais Nice a agi rapidement, notamment sur la régulation des meublés touristiques. Le maire, et le premier adjoint, Anthony Borré, proposent même un dispositif de mixité permettant aux propriétaires d’accueillir à la fois des saisonniers et des étudiants. C’est une réponse concrète.
Quel rôle jouerez-vous ? Et comment mobiliser les jeunes ?
Lucas : Nice compte aujourd’hui plus de 55.000 étudiants, contre 20.000 en 2008. C’est une ville jeune. Nous allons à leur rencontre. Le maire veut leur donner toute leur place !
Léa : Notre mission, c’est de mobiliser autour de Christian Estrosi. Il ne s’agit pas d’un simple engagement partisan, mais d’un soutien à une personnalité qui a fait ses preuves.
Kelian : Des groupes de travail par thématiques se réunissent déjà pour faire remonter des idées neuves. Ces propositions figureront dans le programme. Le maire souhaite nous impliquer réellement. Pas juste pour la photo.
» Débats, sondages, décryptages, portraits, interviews, reportages… Suivez en direct la campagne des élections municipales de 2026 avec Nice-Presse grâce à notre page spéciale, par ici.










Les jeunes, vaste histoire. Je lis un tas d’âneries sur les dates. Estrosi a rejoint le macronisme dès 2017, en soutenant Macron et trahissant Fillon et son parti LR. La ville est sécurisée. Depuis quand ? Les agressions au couteau sont quotidiennes. La drogue est partout, les points de deal sont nombreux à Nice. Pendant ce temps, le maire est à Paris et ne rentre que 3 jours où son agenda est plein comme un oeuf pour nous laisser croire qu’il vit à Nice. J’en reviens à ces jeunes qui nous font croire qu’ils sont des LR historiques. Où étaient-ils ? Ce sont d’illustres inconnus qui s’inventent un passé… Lire la suite »
…nice est devenue invivable …il est devenu quasi impossible pour les nicols de s’y loger ‚les prix ont explosé. On subit de plein fouet le surtourisme et ses conséquences.
Il a même retiré tous les bancs de la villes On ne peut plus se poser nulle part non je ne sais pas dans quel monde ces jeunes vivent mais je pense qu ils seront surpris aux élections…
Il est niçois de moultes générations, qu’il n’était pas Français ? Quand il a eu la citoyenneté ? Va savoir qu’il est savoyard. Il a le corps d’une gonzesse à Monaco, on dit la Fille aux Coquillages, quelle nationalité ? Il a des vases dit Grecs à Antibes, pourquoi bon ? Il a des mots Russes à Villeneuve Loubet, abon ? C’est une affaire de valeur. Prendre un lieu pour une valeure. Qui prend un lieu pour une valeure ? Pourquoi la gonzesse a été tuée ? Pourquoi les vases sont cassées au fond de la mer ? Pourquoi on ne sait pas ce qu’ils disent les Russes ici ? B. Zaharoff. Dit L’Impartial de Nice ? Pourquoi ?… Lire la suite »