Avec des prix en baisse sur l’année écoulée, Toulon s’affiche comme une localité dynamique, la demande étant toujours bien présente. Mais dans quels coins faut-il investir ?
D’après un nouveau rapport du spécialiste Particulier à Particulier, « le marché immobilier de Toulon se trouve à un moment charnière. » Pourquoi ça ? Car après plusieurs années de majoration continue de 2018 à 2022, les tarifs sont à présent légèrement en baisse. Ils ont diminué de 1 % en 2025, alors qu’ils s’étaient stabilisés précédemment, lit-on le 1er février.
Parmi les grandes villes les plus abordables de Provence-Alpes-Côte d’Azur, la capitale varoise voit désormais son prix au mètre carré atteindre 2 841 euros. Pour vous donner un ordre d’idée, nous sommes aujourd’hui à 5 300 euros du côté de Nice.
Moins de deux mois pour vendre son bien
La dynamique de la demande est toujours au rendez-vous, le délai de vente moyen étant de moins de deux mois (59 jours), témoignant d’une certaine fluidité. Tout cela ouvre quelques perspectives pour le moyen terme. PAP a ainsi prédit l’augmentation des montants entre 2 et 3 % cette année.
L’entreprise s’attend à ce que les coûts soient encore compétitifs en comparaison des autres villes du littoral, en citant notamment Bandol, qui est 40 % moins accessible. Les secteurs de Cap-Brun ou du Mourillon seraient les plus recherchés, surtout par les familles. Quant au locatif, il aurait encore le vent en poupe, spécialement dans les quartiers étudiants ou proches des hôpitaux.
Le littoral Ouest plus accessible que l’Est
Maintenant, quels sont les endroits les plus attractifs, ceux dans lesquels on peut réaliser de bonnes affaires ?
Le Pont-du-Las (2 096 euros du mètre carré), populaire et vivant, a conservé une identité locale. Ce qui pourrait intéresser les primo-accédants et les investisseurs. Autre point de chute possible, Saint-Jean-du-Var (2 670 euros), plus résidentiel pour les ménages nombreux et les jeunes actifs.
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À l’inverse, d’autres territoires sont beaucoup plus prisés et chers. Le Cap Brun ou le Mourillon, par exemple, avec des tarifs allant de 4 000 à 4 592 euros le mètre carré. Outre le littoral toulonnais, particulièrement à l’Est, on observe aussi des biens moins onéreux au mont Faron, dans les terres (4 300 euros).










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