Depuis 2018, les écoles niçoises volontaires obtiennent un policier municipal non-armé. Environ 20 % ont rejoint la dispositif. Lequel doit être renforcé, appelle l’opposition apparentée Reconquête.
« J’ai demandé, depuis l’attentat d’Aras, au préfet de mobiliser toutes forces de police disponibles : on a évidemment tous peur pour nos enfants ».
Au micro de RCF Radio et Nice-Presse ce jeudi 19 octobre, Philippe Vardon, conseiller municipal de Nice encarté chez Reconquête, réclame que les agents en poste dans les écoles de la ville soient armés, « tant que nous serons sous la menace ».
« Le policier peut être un confident de l’enseignant en cas d’incident. Sa présence régulière, pas forcément permanente, apporte de toute façon un soutien à la communauté éducative, sans la déposséder » expliquait Anthony Borré, le premier adjoint de Christian Estrosi, dans nos colonnes en novembre 2020.
« Tous nos retours sont positifs ».





