Saluées par le célèbre guide rouge, deux maisons niçoises ont intégré la prestigieuse liste.
Pour tous les restaurateurs, gagner sa première étoile au Guide Michelin est un moment extrêmement important et mémorable. Un but qu’ils sont chaque année quelques-uns à atteindre. La cuvée 2024 a été révélée lundi 18 mars par le fameux « livre rouge », avec 52 nouveaux établissements intégrant cette prestigieuse liste.
Parmi les heureux élus, deux nous viennent directement de Nice, récompensant leur travail et la qualité de leur cuisine. Il s’agit de la maison « ONICE », au 5 rue Antoine Gautier, et de « Racine », 3 rue Clément Roassal.
ONICE

Sous la houlette de Florencia Montes et Lorenzo Ragni, Onice est salué pour ses préparations d’une grande finesse. Adresse intimiste du quartier des Antiquaires, il promet à ses convives des assiettes incisives et punchy suivant la pêche locale et les produits de saison, le tout avec audace.

On y associe des saveurs comme la gamberoni de San Remo, les cerises, les tomates, sans omettre les girolles aux palourdes de Méditerranée et courgettes, ou encore les haricots coco de Nice avec les moules de la baie de Tamaris au vadouvan, de quoi vous mettre en appétit.
Deux menus sont mis à votre disposition, le Découverte, en cinq services et le Onice, en sept temps. Ils vous coûteront respectivement 90 et 120 euros, avec en supplément le plateau de fromages à 25 euros. Il est ouvert le soir du mercredi au dimanche, et pour déjeuner le week-end.
Comme au jardin chez Racine

Leur confrère, Bruno Cirino, et son fidèle bras droit José Vidal, opèrent eux aussi de fort belle manière dans leur repaire de « Racine ». Dans ce petit restaurant doté d’un très bon rapport-qualité prix, on y savoure uniquement des fruits et légumes bio ou issus de cultures raisonnées de la région. On y découvre les indispensables de la gastronomie régionale, parmi lesquels l’ail, l’huile d’olive et le basilic.

Une seule carte est à votre disposition, avec par exemple cette semaine une soupette de cebettes rouges au pistou agrémentée de quenelles charbonniers, un artichaut violet à l’émulsion fromagère, une pomme de terre mi-fondante, mi-croustillante, avec des truffes noires, et en dessert, une tartelette de fruits et légumes couplée à une glace à la citrouille Délica.
Ici, on peut se délecter de ces plats moyennant 70 euros. Il faut également préciser que c’est la troisième table ouverte par le chef Cirino dans la région après « l’Hostellerie Jérôme » et « Le Café de la Fontaine à la Turbie ». L’établissement « potager », comme il se définit lui-même, est accessible uniquement pour dîner, de 19 à 23 heures, du mercredi au samedi.
Pour revenir aux récompenses du Michelin, ajoutons qu’en Provence-Alpes-Côte d’Azur, la « Table du Castellet » (Var) a glané sa troisième étoile, tandis qu’à Monaco, « Les Ambassadeurs », de l’hôtel Métropole Monte-Carlo, en compte désormais deux, tout comme le « Mas les Eydins » (Vaucluse).
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