Le maire pense que nous pourrions, éventuellement, en apprendre bien davantage sur l’implication réelle des différents accusés.
Un procès sans enjeu ? Invité lundi 5 septembre de C à vous sur France 5, jour de l’ouverture de la procédure concernant l’attaque du 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais, Christian Estrosi a pu évoquer les attentes des victimes, de leurs proches et des autres Niçois. « On a vu lors d’un procès récent (celui des attentats du 13 novembre à Paris, NDLR) que les témoignages et la pression sur les accusés peuvent faire émerger des vérités qui n’avaient pas forcément été décelées pendant l’instruction » a-t-il noté.
Le verdict final pourrait en être bouleversé. « Les parties civiles, les victimes, nous-mêmes comptons beaucoup sur la révélation d’une part de vérité supplémentaire par rapport à ce que nous savons aujourd’hui. » De même, « nous pourrions aboutir à des condamnations beaucoup plus lourdes pour des actes qui seraient requalifiés ». Comme nous le développons dans cet article, aucun des 8 accusés n’a, pour l’instant, été considéré comme un complice direct du terroriste.
« J’aurais préféré que le procès se tienne à Nice plutôt qu’à Paris » a reconnu le maire, même si un important dispositif est déployé dans la capitale azuréenne pour que les échanges puissent y être suivis.









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