Fin 2024, la Ville et la Métropole de Nice ont reçu deux récompenses. Elles saluent le travail des collectivités pour la préservation du patrimoine, notamment de la chapelle Sainte-Anne, à Cimiez.
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La remise des prix a eu lieu il y a tout juste quelques semaines, à la fin de l’année 2024. Chaque année, l’association le Geste d’Or remet ses récompenses à des collectivités pour des opérations jugées exemplaires.
L’organisme se compose de professionnels des métiers du bâtiment, des Maîtres d’Ouvrage, des Maîtres d’œuvre et des Entreprises de France. Parmi les grandes gagnantes pour cette édition, il faut incontestablement citer la Ville et la Métropole de Nice.
La chapelle Sainte-Anne a retrouvé son éclat d’antan

En effet, les deux institutions maralpines ont été mises en valeur. Elles ont glané deux trophées pour la préservation du patrimoine. Tout d’abord le « Geste d’Or » pour la restauration de la chapelle Sainte-Anne à Cimiez, mais également le « Care d’Or », saluant la politique menée dans le domaine de l’archéologie sous-marine ces dix dernières années.
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Dans un sujet publié en octobre 2024, nous vous dressions le portrait de l’église, un monument disposant d’une place privilégiée dans le paysage historique niçois. On peut ainsi la retrouver non loin des vestiges de Cemenelum, la cité romaine. C’est d’ailleurs grâce à ses pierres qu’elle a pu sortir de terre.
Lieu de tradition et de mémoire
Son fort ancrage est particulièrement notable sur le plan traditionnel. Elle était le point de départ des processions en direction du monastère, traversant les arènes. Un lien fort qu’il fallait entretenir, et surtout, ne pas laisser tomber en lambeaux. Le site a connu plusieurs phases de rénovation. Mais c’est en 2023, lorsque les extérieurs et les toitures ont été rénovés, qu’il a repris toute sa splendeur.
Précisons pour terminer qu’il est un endroit de mémoire pour les victimes de la Première Guerre mondiale. On y retrouve deux plaques commémoratives rendant hommage aux soldats du 163e régiment d’infanterie de Nice et des Alpes-Maritimes qui sont décédés ou ont disparu en Meurthe-et-Moselle lors des combats.
Quant au second prix, il vient récompenser le « seul service de collectivité territoriale en France à disposer de la double compétence d’archéologie terrestre et sous-marine », précise Christian Estrosi, le maire et président de la métropole niçoise.
Lancé en 2011, il a permis d’évoluer dans la Baie des Anges et la rade de Villefranche-sur-Mer, ce qui a ouvert à la voie à une étude de plusieurs lieux emblématiques désormais inventoriés.





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