Nice fait partie des rares grandes villes françaises où la tendance n'est pas à la baisse, preuve de son attrac­tivité. Il faut dire qu'il est rentable et peu risqué d'y investir… En ce début de printemps, on fait le point sur ce que vous devez savoir avant de vous lancer.

Il y a des chiffres qui ne trompent pas : plusieurs rues niçoises figurent dans le top des plus chères de France. Plus que jamais, la capitale maralpine se fait désirer. Mais tous les secteurs ne sont pas aussi inaccessibles. 

Au 1er avril 2023, pour un appar­tement, le prix au mètre carré sur l'ensemble de la cité est de 5.101 euros, avec, selon les quartiers, une fourchette comprise entre 3.328 et 7.156 euros.

Mais pour quelle évolution ? 7% sur un an, comme nous l'évoquions par ici. Une hausse déjà très soutenue. Dans une ville qui se métamor­phobse à vitesse grand V (tramway, coulée verte…) et dorénavant classée à l'UNESCO, l'augmentation du mètre carré a de quoi faire rêver : +13% sur deux ans, +26,6% sur cinq ans, comme le note le site spécialisé MeilleursAgents.

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Immobilier : les quartiers les moins chers à Nice

En général, les ventes se concluent vite, avec un délai moyen de 61 jours.

En dehors du Mont Boron, la "colline des million­naires", qui défie toute concur­rence avec 8.188 euros du mètre carré, les trois quartiers les plus chers sont Saint-​Antoine (5.796 euros), Thiers (5.495 euros) et Pessicart (5.446 euros).

Dans l'ordre inverse, on trouve Le Piol (4.426 euros), Vernier (4.263 euros) et Riquier (4.587 euros).

Les prix autour de Nice

En périphérie, La Trinité, bientôt reliée par le tramway à notre ville, affiche un prix moyen de 3.674 euros. Les prix sont raison­nables aussi à Saint-​André-​de-​la-​Roche (4.271 euros), Cantaron (4.062 euros) ou encore Tourrette-​Levens (4.296 euros).

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