Municipales 2026 - Les candidats n’ont plus que jusqu’à ce jeudi soir pour se faire connaître auprès de la préfecture. Certains ont déjà déposé leur liste complète, d’autres font état de grandes difficultés pour réussir à la boucler. À Nice, on fait le point à l’occasion de cette journée cruciale.
Dernière ligne droite avant le premier tour des élections. Dans un peu plus de deux semaines, les Niçois décideront. Combien seront-ils à se présenter le 15 mars prochain ? C’est toute la question, car certains candidats potentiels ont du mal à finaliser leur liste. Tout d’horizon de ce que l’on sait déjà, et des perspectives, alors que les concurrents ont jusqu’au 26 février, 18 heures, pour clôturer leur dossier.
La bataille Estrosi - Ciotti
Aujourd’hui, on en recense neuf, mais seront-ils tous là après cette date limite ? Ils seront au moins cinq, à savoir les principales têtes d’affiche de ce scrutin. Premier magistrat actuel, Christian Estrosi vise un quatrième mandat. Il aura l’étiquette Les Républicains, Horizons et UDI avec ses colistiers du camp « Tous pour Nice ».
Il livrera bataille avec son plus fervent rival, qui le devance à ce jour dans un sondage. Eric Ciotti (« Le meilleur est à venir ») est investi par l’Union des Droites pour la République et le Rassemblement national, soutenu par l’Écologie au centre. Lui aussi a déjà dévoilé son équipe. Il a d’ailleurs été rejoint récemment par Jean-Marc Governatori (19 % au second tour en 2020), ce qui n’a pas manqué d’agiter la politique locale.
Le député maralpin a reçu un coup de pouce de Jean-Claude Wahid, des « Divers-Gens ». Mardi 24 février, il avait annoncé se retirer de la course. Le groupe, qui se voit comme une « alternative viable, éco-citoyenne, pour le bien-être social », a indiqué soutenir plus précisément Jean-Marc Governatori, et donc par ricochet, l’UDR et le RN.
Quel poids pour la gauche ?
Pour la gauche, nous aurons trois femmes, Juliette Chesnel-Le Roux (PS-EELV-PCF), Mireille Damiano (LFI et Viva!), ainsi qu’Estelle Jaquet, qui représentera Lutte ouvrière. Les deux premières, qui portent « Unis pour Nice » et le « Nice Front populaire », rassembleraient 22 % des intentions de vote au premier tour. Une projection importante si l’on songe au second tour.
Pour les autres, c’est moins évident. À 24 heures de la clôture, les choses seraient difficiles pour Hélène Granouillac (Écologiste indépendante), Nathalie Dloussky (EPGF, souverainiste) et Céline Forjonnel (Démocratie directe). 70 incarnations sont nécessaires pour déposer chaque liste. Enfin, à l’extrême droite, quid de Cédric Vella (Reconquête) ? Disposera-t-il des soutiens requis ? Réponse demain.









Commentez l'actualité
Vous ne pouvez plus réagir 20 jours après la publication de l'article. Les contenus insultants ou diffamatoires ne seront pas autorisés, idem pour la publicité et les liens web. En cas de problème ou de contenu illicite, contactez-nous.