De nombreuses villes du littoral azuréen se trouvent dans le palmarès des communes françaises les plus touchées par la délinquance. Mais les chiffres peuvent parfois être trompeurs.
Quelles sont les municipalités du bord de mer les plus impactées par l’insécurité ? Cet été, Le Figaro s’est penché sur la question, comparant dans son étude toutes les localités dotées d’au moins un accès direct à une plage. En observant les données fournies par ministère de l’Intérieur pour l’année 2023, nos confrères ont ensuite concocté un « top 50 ».
Huit indicateurs ont été évalués afin de déterminer le classement des collectivités du littoral les plus sujettes à la délinquance. Les vols de et dans les voitures ont été retenus, tout comme les coups et blessures hors du cadre familial (les agressions), les chapardages violents ou non, les destructions et dégradations volontaires, les cambriolages et les violences sexuelles.
Les villes en périphérie de plus en plus touchées
Que faut-il en retenir ? Tout d’abord qu’aucune région n’est réellement épargnée. Des zones en périphérie des grandes capitales régionales sont de plus en plus touchées. C’est ainsi que pour le territoire azuréen, on remarque que La Garde est 12e, Cannes 22e, Saint-Laurent-du-Var 25e, Villeneuve-Loubet (26e), La-Seyne-sur-Mer (27e) et Antibes (29e).
Autre constat à poser, qui dit nombreux actes criminels ne veut pas dire ratio élevé. Nice par exemple est la commune avec le plus de faits recensés, 16.507 l’année dernière, mais son taux pour 100 unités d’habitationest de 7,72, soit 13e. Il est en de même, à un degré moindre, pour Toulon. Deuxième au classement du total, la cité varoise est dixième dans la hiérarchie générale (8,19).
Pour la précision, il faut savoir que le terme unité d’habitation désigne les résidences principales et secondaires, chambres d’hôtel, emplacements de camping, logements de tourisme. La situation est donc moins alarmante que ce que pourrait le laisser penser les chiffres, surtout dans la Baie des Anges. La criminalité semble poussée vers le haut par l’afflux de touristes l’été.
Forcément confrontée à la délinquance en tant que ville très peuplée, Nice est régulièrement évoquée comme l’une des grandes aires urbaines les plus « sûre » du pays. Une observation que ce tableau prenant en compte la hausse de la population estivale paraît valider.
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En revanche, une localité de Provence-Alpes-Côte d’Azur est assez nettement en retard sur ce sujet.
Avec quatre arrondissements classés aux six pires places (le 16e, 7e, 8e et 9e), Marseille arrive tout en haut des communes les plus impactées. Les trois membres du podium sont même très largement au-dessus des autres, avec respectivement des ratios pour 100 unités d’habitation de 21,93, 16,18 et 15,60.







Cavaillon aussi il ya de l’insécurité avec la cité dr Ayme à quand il font intervenir l’armée dans les cités qu’on en finisse
Si on enlève les résidences secondaires, hôtels,…
Au contraire la situation est un désastre pour Nice et ses habitants permanents
La bonne blague ! Qui est responsable de cette enquête en bois ? Depuis quand Marseille est sur la côte d’Azur ??
Ce n’est pas ce qui est écrit !