Les villes du Sud attirent les Français qui souhaitent déménager d’après un sondage. Nice, notamment, fait partie des desti­na­tions privilégiées. 

Après la Bretagne en 2022, le nouvel eldorado des Français voulant déménager cette année se trouve plutôt dans le Sud du pays. C’est en tout cas ce que constate l’étude réalisée par l’Officiel du déména­gement, avec OpinionWay. 

Dans ce sondage publié le 27 avril, on apprend que 26% de nos conci­toyens envisagent un changement d’habitation en 2023, une hausse de 2 points par rapport à l’an passé. 

Si le Nord-​Ouest de l’Hexagone était privi­légié, il est donc maintenant dépassé par le Sud, avec des villes comme Aix-​en-​Provence (Bouches-​du-​Rhône) et Biarritz (Pyrénées-​Atlantiques) en tête des desti­na­tions, devant La Rochelle (Charente-​Maritime). 

Nice 8e 

Pour le reste du top 10, on retrouve Bordeaux (Gironde), Annecy (Haute-​Savoie), Lille (Nord), Ajaccio (Corse-​du-​Sud), Nice (Alpes-​Maritimes) ou encore Perpignan (Pyrénées-​Orientales). 

Voir notre cité dans les premières places de ce palmarès n’est pas étonnant. Il faut déjà savoir qu’elle occupe le même rang qu’en 2022. Elle a en plus souvent été nommée dans des classe­ments sur la qualité de vie.

Une Métropole attrayante 

Outre la commune, la Métropole a elle aussi des arguments pour faire venir de nouveaux habitants, de quoi se positionner comme l’une des collec­ti­vités les plus attrac­tives

Lorsqu’on déménage, le travail entre généra­lement en compte, et là aussi, le terri­toire maralpin se démarque des autres sur le plan de l'immobilier d'affaires et de l'accueil des entre­prises

Cela a engendré la venue de nombreux travailleurs entre 2021 et 2022 comme nous l’écrivions en octobre dernier

L'inflation fait peur aux Français 

Néanmoins, l’inflation fait craindre à deux tiers des Français que ce ne soit pas le bon moment pour déménager. 42% des sondés préfèrent donc attendre une baisse des tarifs de l’immobilier avant d’aller vivre ailleurs.

On peut également observer que les personnes inter­rogées pensent s’en aller pour des zones moins coûteuses, notamment en campagne, qui seraient une solution pour lutter face à la hausse des prix de la pierre. Surtout qu’elles penche­raient plus pour des habitats neufs, moins chers à entre­tenir et moins énergivores.

La majorité (57%) affirme que vivre en ville rendrait anxieux, d’autant plus que 51% des résidents de l’Hexagone aimeraient emménager dès maintenant dans le logement dans lequel ils passeront leur retraite, en parti­culier les moins de 35 ans (48%). 

Photo : Depositphotos.com

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