Durant les festivités carnavalesques, les touristes sont certainement à la recherche d’un établissement proposant notre savoureuse cuisine niçoise. Voici une liste, subjective, des lieux incontournables…
Entre les parades costumées, les batailles fleuries et toutes les autres animations, les visiteurs du Carnaval de Nice ont besoin de se restaurer. Pour cela, quoi de mieux que de pousser les portes d’une maison dont la spécialité est de servir à la clientèle des mets du terroir, une gastronomie locale dont la qualité est reconnue.
Bien évidemment, de nombreuses adresses raviveront vos papilles, la liste à suivre étant loin d’être exhaustive. Pour être certain de ne pas vous tromper, renseignez-vous sur les restaurants labellisés « Cuisine Nissarde ». Ces derniers garantissent un travail respectueux des traditions et du patrimoine.
D’Aqui et son barbajuan spécial

Revenons donc à ces quelques enseignes qui sortent du lot. Commençons avec « D’Aqui », à qui nous avions rendu visite en août 2022. Un antre idéal pour déguster de la street-food niçoise, comme les deux plats signatures : le barbajuan : une sorte de gros ravioli frit garni d’un mélange de blettes, de riz, d’oignon, d’ail, de persil et de parmesan, ainsi que sa version sucrée au citron de Menton. Ne manquez pas non plus au 28 rue Cassini le panisse burger, la fameuse socca, la pissaladière et d’autres salades originales.
Le fameux burger nissard de « La Maioun »

Ouvert en janvier 2023, « La Maioun », située au 9 place Garibaldi, a très rapidement su se forger une belle réputation. Parmi les propositions de l’établissement, il y a notamment « Lou Burger Nissart ». Au menu : pistou, bœuf haché, tomates, mesclun, fromage du pays, secca d’Annot, cébette et tapenade. N’oublions pas non plus le poulpe à la niçoise, la daube à l’ancienne et les croquetas nissardes.
Troucha, ratatouille, polenta et supions à la niçoise Barba Blea

Du côté du 23 rue Dellille, nous avons « Barba Blea ». À la carte, on découvre des noms bien connus comme la pissaladière, les barbajuans ou encore la supions à la niçoise. Il est aussi conseillé de se laisser tenter par la ratatouille accompagnée de polenta et mesclun, ou bien par le tartare des Barba, l’assiette niçoise et la part de troucha.
Les petits prix de Lou Balico

Recommandé par un guide gastronomique américain pour ses prix compétitifs, « Lou Balico » (avenue Saint-Jean) dispose de plusieurs suggestions à moins de 20 euros, comme les gnocchis au pistou (16 euros), des pâtes fraîches sauce daube (16 euros), la soupe au pistou (18 euros), l’assiette végétarienne (16 euros) ou encore une salade niçoise labellisée (16 euros). Véritable institution de la ville inaugurée en 1979, le lieu revêt aussi une histoire familiale depuis trois générations.
L’Escalinada, des spécialités niçoises en plein cœur de la Vieille-Ville

Enfin, concluons se voyage par un arrêt à « L’Escalinada », au 22 rue Pairolière. On y sert une sélection de spécialités locales pour 22 ou 28 euros, des poivrons grillés à l’huile d’olive, un panaché de beignets (aubergine, courgette, sardine), divers poissons ou encore d’une pièce de veau, ou de bœuf.






