Les 24 et 25 février dernier, César Malfi réalisait une oeuvre sur les colonnes des Galeries Lafayette à Nice : une action qui s’inscrit dans le « Smiley Challenge » mis en place par le magasin. On vous explique tout.
L’art continue d’embellir les murs de notre cité ! En novembre dernier, les artistes César Malfi, et Jen Miller, ont investi la devanture des Galeries Lafayette dans le cadre de la « quinzaine vintage ». Ces fresques vous ont plu ? Et bien, bonne nouvelle ! Cela se poursuit.

Durant deux jours, les jeudi 24 et vendredi 25 février, César Malfi a réalisé une nouvelle oeuvre devant le magasin.«On l’a déjà fait auparavant, sauf que cette fois-ci j’intègre une nouvelle dimension virtuelle » détaille l’artiste à Nice-Presse. « C’est la première fois que de l’art interactif, en réalité augmenté, est installé dans l’espace public à Nice. »
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Créé dans le cadre du « Smiley Challenge » qui se tient jusqu’au 3 avril, cette fresque comporte donc un QR code. « Après l’avoir scanné, il est possible de placer des oeuvres sur les visages de tous les passants. Et grâce à ça, on peut tenter de gagner des cartes cadeaux dans les Galeries Lafayette. » Celles-ci sont d’une valeur de 50 euros.
Place au sourire !
Ainsi, plusieurs smileys jaunes sont visibles sur les murs. « J’ai créé un parallèle, entre les statues antiques, que je fais habituellement, et ça. »
L’idée est toute simple : « faire sourire les gens…»

Et visiblement ça marche ! Thomas Decopmar passait ici par hasard, et il est ravi : « c’est rafraîchissant et coloré. C’est toujours agréable de tomber sur ce genre de choses. C’est positif. »
Pour Aron Vinceance, le constat est le même : « ça permet de nous donner des émotions, c’est super sympa. »
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Un véritable échange entre les passants et l’artiste s’est également mis en place durant les deux jours de réalisation. « Ils me demandent ‘qu’est-ce que c’est ?’ ou ‘comment ça fonctionne ?’ » détaille César Malfi.
« Pour la peinture, certaines personnes sont même venues voir si j’avais le droit de faire ça ici. Je leur ai expliqué que oui. Ça permet de discuter autour de l’art…»





